Enfants, jeunes et adultes devant une maison, les mains levées.

L'association

Pourquoi nous avons refait ce site

L'ancien site disait la vérité, mais il la disait mal. Voici ce que nous avons changé, et pourquoi la transparence d'une association commence par sa page de contact.

Le site d'une association n'est pas une vitrine. C'est le plus souvent le premier endroit où quelqu'un décide s'il vous fait confiance : un parent qui cherche un camp, un donateur qui vérifie où va l'argent, une famille qui ne sait pas qui appeler.

Notre ancien site disait la vérité, mais en quelques lignes, sans diacritiques, avec des informations éparpillées. Nous avons tout repris à partir de quatre décisions.

Les décisions

Ce que nous avons changé

  1. 01

    Un bilinguisme réel

    Chaque page existe en roumain et en français, avec le même contenu — pas un résumé pour « étrangers ». Le roumain reste la langue par défaut, parce que nous sommes une association roumaine.

  2. 02

    La transparence avant qu'on la demande

    Les données légales, le compte bancaire, les règles de dépense et les moyens de tout vérifier sont publiés, non enfouis dans un rapport annuel.

  3. 03

    Aucune image de la pauvreté

    Nous n'illustrons pas l'aide sociale par des visages réels. Aucun don ne vaut le prix d'une humiliation. Les photographies du site montrent des activités, des lieux et des personnes qui ont donné leur accord.

  4. 04

    De la clarté plutôt que de l'émotion

    Nous n'écrivons pas « ensemble, changeons des vies ». Nous écrivons combien coûte un camp, ce qu'on peut réserver à la maison, qui peut demander de l'aide et à quel numéro appeler.

Ce qui n'a pas changé

Les projets. La paroisse, le scoutisme, la maison de montagne, les soirées d'enseignement, l'aide sociale et les bourses étaient là avant, et seront là quand ce site sera à son tour ancien.

Un bon site ne fait pas une bonne association. Mais un mauvais site peut cacher une bonne association — et c'était, jusqu'ici, notre cas.

Soutenir

Les textes ne coûtent rien. Le reste, si.

Les camps, les bourses et la maison de montagne vivent des dons et de la redirection d'impôt.