L'église du Sacré-Cœur de Bucarest, son clocher blanc, au coin d'une rue.

Projet

La paroisse du Sacré-Cœur

La communauté catholique francophone de Bucarest. Une paroisse ouverte à tous, dans laquelle notre association porte la part éducative et sociale : les activités pour les enfants, les jeunes et les familles.

Le contexte

Une communauté ouverte à tous et pleine de vie

Bucarest possède une communauté catholique francophone ancienne et très vivante : familles de diplomates et d'expatriés, Roumains qui ont étudié ou travaillé en France, Belges, Suisses, Africains francophones, étudiants. Tous ces gens ont besoin d'un lieu où la foi se dit dans la langue où l'on prie chez soi.

Ce lieu, c'est la paroisse du Sacré-Cœur. Ce n'est pas une « chapelle pour étrangers » : c'est une paroisse avec tout ce que cela suppose — messe dominicale, catéchisme, baptêmes, mariages, funérailles, et une vie communautaire qui déborde largement l'heure du dimanche matin.

L'Association Totus Tuus ne dirige pas la paroisse. Elle l'accompagne : elle prend en charge les activités formatives et socio-éducatives avec les familles et les jeunes francophones, apporte la logistique, organise ce qui se passe hors des murs de l'église.

Notre part

Ce que l'association apporte à la vie paroissiale

Activités pour les enfants

Jeux, ateliers, préparation des grandes fêtes, activités pendant les vacances scolaires.

Le groupe de jeunes

Rencontres régulières, soirées thématiques, sorties et pèlerinages. Un lieu où un adolescent francophone trouve ses amis.

Activités pour les familles

Des moments où les familles se connaissent : repas partagés, week-ends, fêtes préparées ensemble.

Formation chrétienne

Les soirées d'enseignement spirituel sont ouvertes aux membres de la communauté, en roumain et en français.

Diaconie

Un soutien discret aux familles de la paroisse en difficulté — de l'aide matérielle à l'accompagnement.

La porte vers le scoutisme

Beaucoup d'enfants de la communauté entrent, à partir de là, dans les unités scoutes du groupe Vladimir Ghika.

Le lieu

Une église sur une place qui porte un nom lourd

La place où se trouve l'église porte le nom de Mgr Vladimir Ghika — prince roumain, diplomate, converti au catholicisme, prêtre à Paris puis à Bucarest. Il est resté au pays quand il pouvait partir, a été arrêté par la Securitate et est mort à la prison de Jilava, après avoir servi et confessé jusqu'au dernier jour. Il a été béatifié à Bucarest, en 2013.

Ce n'est pas une coïncidence géographique sans conséquence. Sa figure — le noble qui choisit de rester auprès des plus petits — est exactement le modèle que nous proposons aux jeunes de nos activités. Le groupe de scouts que nous soutenons porte son nom.

Voûte d'église, nervures de pierre et vitraux bleus.

Fais tout le bien que tu peux faire, avec la même simplicité que tu mets à le faire pour toi-même.

Bienheureux Vladimir Ghika1873 — 1954

Bilinguisme

Deux langues, une seule communauté

Chez nous, tout se passe en deux langues. Non parce que cela sonne bien dans une brochure, mais parce qu'autrement la moitié des gens resterait dehors. Une famille française qui arrive à Bucarest doit pouvoir comprendre ce qui se dit ; un enfant roumain qui rejoint le groupe de jeunes doit s'y sentir chez lui.

En pratique : les annonces se font dans les deux langues, les chants s'apprennent dans les deux, et les petits deviennent bilingues sans s'en apercevoir. Ce site suit la même règle — le roumain à la racine, le français sous /fr/, avec le même contenu.

Repas partagé dans une salle paroissiale, adultes et jeunes autour de la table.
Des jeunes costumés, riant, lors d’une soirée de groupe dans une salle paroissiale.
Une soirée du groupe de jeunes. La communauté se construit aussi comme cela.

Pratique

Si vous voulez venir

Vous n'avez à prévenir personne, et vous n'avez pas à être catholique. Venez.

  • Pas d'inscriptionLa messe et les activités publiques sont ouvertes à tous.
  • Nous parlons aussi roumainLe français n'est pas nécessaire pour s'y sentir bien.
  • Les enfants sont bienvenusLe bruit d'un petit ne dérange personne chez nous.
  • Écrivez-nous avant, si vous voulezNous vous dirons où vous asseoir et qui vous accueillera.

Venir

La première fois est la plus difficile. Ensuite, on revient seul.

Écrivez-nous deux lignes : nous répondons avec l'heure et l'adresse de la prochaine rencontre.